Chaymaa et Laura, à la découverte des motivations du Délégué Général aux Droits de l'Enfant


Chaymaa et Laura sont élèves à l'Institut Provincial d'enseignement secondaire d'Ath. A l'occasion du salon Sciences Expo, elles ont rencontré Julie, animatrice pédagogique dans le service du Délégué Général aux Droits de l'Enfant. Julie leur parle de l'importance d'ouvrir des espaces de dialogue, et de récolter la parole des jeunes dans le domaine de l'éducation à la vie affective et sexuelle mais aussi dans celui de l'enseignement.



Je me présente, je m’appelle Chaymaa, je suis étudiante à l’IPES à Ath en section Sciences.

Tout d’abord, j’aimerais savoir : comment vous appelez-vous et qui êtes-vous ?

Je m’appelle Julie Bierlaire, je travaille pour le Délégué Général aux Droits de l’Enfant. Je m’occupe de la promotion des Droits de l’enfant.

 

J’ai quelques questions par rapport à votre stand. Quel en est le thème et quelles sont vos motivations ?

La promotion des Droits de l’enfant, cela veut dire informer les enfants et les adolescents de leurs droits et c’est aussi récolter leur parole. La participation, c’est très important ! Souvent, dans le domaine des Droits de l’enfant, on ne respecte pas ce principe de participation des enfants et des adolescents, que ce soit en classe, ou dans tous les lieux de vie.

Ici, ce qui nous a motivés, c’est qu’en matière d’éducation à la vie affective et sexuelle, on demande rarement l’avis des jeunes et on leur impose des choses. Donc, grâce à ce stand, on veut partir des jeunes et récolter leurs questions.

On a fait un stage d’éducation aux médias qui s’intitulait «  Parlons Jeunes - Parlons cul », où des jeunes ont réalisé des productions, des vidéos, du son, des articles de presse, sur la thématique de l’éducation à la vie affective et sexuelle. Les jeunes ont vraiment choisi les thématiques, les questions qu’ils voulaient aborder et ils ont écrit des recommandations. Ces recommandations sont pour les professeurs, les éducateurs et toutes les personnes qui travaillent avec les jeunes, autour du thème de l’éducation à la vie affective et sexuelle. Ça nous motive donc beaucoup de récolter la parole des jeunes à ce sujet-là, de quoi les jeunes ont besoin quand on parle de santé affective et sexuelle.